Edit’All : Marianne aura ta tête Leo

372

L'opposant français numéro un de Leonardo est identifié : Jean Michel Larqué. Il était impossible pour AllPaname de ne pas en parler… à sa façon.

Voilà c’est fait. Ils sont unis, main dans la main dans ce grand combat final contre Satan. Les acteurs de la ligue 1 n’en demandaient pas tant pour trouver de quoi détester encore plus le PSG. Leonardo a parlé d’une équipe pas taillée pour le championnat de Ligue1 mais pour l’Europe, ils ont compris  « Nous sommes tous des paysans qui puent des pieds, incapable de faire un contrôle orienté ». C’est à peine exagéré.

Ce corporatisme français trouve des origines assez profondes. Un éternel complexe d’infériorité et un rapport avec l’argent très particulier. Au pays du bon vin et de la gastronomie, on n’aime recevoir de leçon de personne et surtout pas d’un brésilien sous les ordres de la famille royale du Qatar. Le problème avec Léo, c’est que sa carrière de footballeur n’a laissé de trace que dans le cœur des supporters parisiens. L’essentiel de son palmarès c’est avec le Milan AC qu’il se l’est constitué. Et ce n’est pas une soirée de gala contre le Steaua Bucarest qui fera oublier à Jean Michel Larqué que Léonardo n’est pas « d’ ici ». L’historique consultant (ou pathétique ex-entraineur du PSG) déverse sur le brésilien une bile bien macérée à chaque intervention qui prête à la polémique.  Il y a peu, Jean Mimi s’était offusqué de voir la Fédération Française de Football lui faire remarquer ses propos assez dures, à son encontre et à celle de l’équipe de France, lors de ses interventions radio notamment. Jean Michel Larqué dans une intervention pleine de mégalomanie s’en était défendu en expliquant qu’il était journaliste, avec une carte de presse de journaliste bla bla bla… Il serait peut être bon de lui  rappeler l’essence même de sa profession : La neutralité et le recul. En tant qu’ancien acteur du football il devrait savoir mieux que personne, qu’à la sortie d’une victoire comme d’une défaite, que certaines déclarations méritent d’être analysées à froid. Mais comme un individu dénué d’intelligence, il a préféré se ranger derrière la première vague d’indignation, pour faire dans le populisme. Traduction d’un manque de personnalité dans la réflexion ? On est en droit de le penser.
 

Jean Michel est virulent contre l’équipe de France quand elle se déshonore en Afrique du Sud,  il n’aime pas Domenech que la  France entière déteste, il taille un Jérémy Ménez nonchalant sur le terrain parce qu’il sait que les français attendent de l’envie de la part des bleus. Bref, il n’analyse pas grand-chose en fin de compte comme si le football moderne le dépassait totalement. Aujourd’hui, c’est Leonardo sa proie. Le brésilien qui n’a pas une grande côte d’amour auprès des dirigeants et acteurs du football français, est un parfait cache misère pour Jean Mimi. Pas besoin d’apporter une expertise sur une pomme pourrie, on (on est un c*n nous sommes d’accord) préfèrera l’écouter se mettre en colère comme une personne âgée qui peine à comprendre la mode des jeans troués.
 

Tant de débits vides de richesse, dans la bouche d’une personnalité aussi incontournable, peuvent tout de même s’expliquer. Le football de Platini et de Maradona a laissé la place à celui de Messi et CR7 et les trois quarts des consommateurs actuels de football ne savent même pas que tu as été un fantastique joueur de football Jean Mimi. Alors pour trouver un peu d’amour, quoi de mieux que de penser comme « tout le monde ». Après tout, si cela n’est plus dans tes compétences que de pouvoir pousser ta réflexion…

Laisser un commentaire