Paris imbattable ?

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9 points d’avance ! Une domination encore évidente pour le club de la capitale face au teneur de la Ligue 1, Monaco. Après un match terminé sur le score de 1-2, l’équipe dirigée par Unai Emery est bien lancée et loin devant pour reprendre le titre cette année. Alors, définitivement imbattable ? 

Une possession de balle à 66% contre 34%, 18 tirs dont 5 cadrés et deux buts feront taire les derniers suspicieux. Mais le Paris 2017 c’est aussi 12 victoires pour seulement 2 nuls et 0 défaites. 

Paris brille, Paris fait rêver, Paris démontre une équipe complète et soudée. Ce qui a changé cette année : l’arrivée des deux nouvelles recrues, Neymar et Kylian Mbappé. Des venues qui ont complètement déverrouillé le club parisien. 

C’est désormais dans un véritable rêve éveillé que nous emmènent les joueurs d’Emery. Tous prêts, concentrés, décidés à faire mal et à faire des merveilles, ça en devient même un quotidien. Comment parler de cette équipe sans parler du collectif ? Balle au pied, regards furtifs autour des coéquipiers, et les unes-deux s’exécutent sans hésitation. Paris devient un mur infranchissable, lié par la connexion entre les joueurs. 

Un collectif entretenu par les niveaux individuels. La liste serait trop longue pour un débrief complet de tous les talents. Mais chaque match exploite de nouvelles qualités chez nos joueurs et il est impossible de ne pas les repérer. 

Un Dani Alves régulier, qui ose toujours se démarquer sur le terrain et prendre des risques. Capable d’une grande précision rapide, il prouve encore que la retraite n’est pas pour tout de suite. 
Un Rabiot fort et inébranlable, grand par sa taille mais avant tout par son talent. Droit dans ses passes, il donne une assurance certaine en milieu de terrain. 
Un Draxler qui se révèle totalement dans son rôle de sentinelle, il est la plaque tournante du jeu et distribue les ballons de manière réfléchie. Sa technique est tout aussi surprenante que sa vitesse et son intelligence tactique. 
Un Neymar en feu qui exploite son talent venu d’ailleurs. La technique exécutée n’est même plus une surprise, et le spectacle footballistique façon Brésil ne manque jamais les rendez-vous importants. 
Un Cavani, que l’on ne peut jamais oublier, confirme qu’il reste le seul et unique Matador. Il est l’image même du collectif, du jeu, de l’attaque, et de la victoire. Les 16 buts en 14 matchs pour l’Uruguayen parlent d’eux mêmes. 

Paris est bel et bien lancé pour une saison quasi-parfaite. Nos joueurs voient, à la ligne d’arrivée, la fameuse Coupe aux Grandes oreilles qui se tient prête à être apprivoisée. 

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