Geyoro : « Ce moment restera gravé à vie »

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Plusieurs parisiennes ont fait part de leur joie après la victoire en Coupe de France face à Lyon (1-0). 

Laure Boulleau : « Je suis super-heureuse d’arrêter ma carrière sur un trophée. C’est le plus beau cadeau que les filles pouvaient m’offrir. L’histoire se répétait lors des finales ces dernières années. Gagner la dernière, c’est la cerise sur le gâteau. J’ai autant kiffé que si j’étais rentrée. Les filles ont été hyper courageuses, elles ont gagné au mental. Je suis fière d’elles. Ce sont des sœurs. Hier (mercredi), à l’hôtel, Formiga m’a dit qu’on gagnerait pour moi. C’est une guerrière. Il y a eu un petit stress que le match soit reporté. Pendant l’interruption, on s’est dit : non, c’est pas possible ! Mais je n’ai jamais senti autant d’envie dans le vestiaire. Il s’est passé des choses tellement bizarres depuis quelques jours. Le coach qui part. On rate le train. Quand on arrive, les chambres ne sont pas prêtes. L’orage, la peur de voir le match annulé… Il fallait être très costaud. »

Eve Périsset : « On ne réalise pas encore, mais il faut savourer cette victoire. On s’était bien préparées. On a fait un très bon match. Dans une finale, il faut jouer, aller de l’avant. On a réussi à le faire. L’an dernier, on était très proches. On a bossé toute l’année pour ramener ce trophée. On est très fières d’avoir fait tomber les championnes d’Europe. L’effectif de Lyon fait un peu peur, mais notre force, c’était le mental et la solidarité entre nous. Avec tout ce qu’il s’est passé les derniers jours, on s’est dit que rien ne pouvait nous arriver. C’est un bon début, mais il faut continuer à travailler pour aller chercher d’autres trophées et remporter le championnat. »

Grace Geyoro : « Avec tout ce qu’on a vécu, c’est encore plus magique de gagner cette coupe. Enfin, on est à la place du gagnant. Ce moment restera gravé à vie. C’est très fort pour moi qui suis formée au PSG. Il y a beaucoup de solidarité entre nous du début à la fin. On n’a rien lâché, et ça a payé. On s’est dit qu’il fallait se battre, pour nous, pour le club. On s’est appuyées sur les finales perdues l’an dernier. C’est une nouvelle ère qui commence. »

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