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Joueurs et StaffLes anciens du PSG

On oublie pas nos anciennes gloires ni nos vieilles chèvres

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Paullette
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27 juil. 2020, 22:49

Matuidi vient de décrocher son 5ème titre avec la Juve via la Serie A 2020 et Rabiot sa première Serie A. D'ailleurs je reviendrais sur le cas Rabiot si ça en intéresse certains d'avoir une analyse globale de sa première saison à l'étranger mais il est le meilleur joueur hier.
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Le vieux
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28 juil. 2020, 08:33

Envoies ma Paullette :cool:

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Bob Morlock
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28 juil. 2020, 15:15

LFP : Michel Denisot poussé à la présidence de la Ligue

Après le retrait de Nathalie Boy de la Tour, l’ancien animateur de Canal + et président du PSG pourrait reprendre la tête de l’instance du football professionnel.

Un nouveau chapitre s'ouvre à la Ligue de football professionnel. Après les années Frédéric Thiriez (2002-2016) et Nathalie Boy de la Tour (2016-2020), qui a annoncé son retrait ce mardi dans L'Equipe, un nouveau président ou une nouvelle présidente doit être élue à l'automne. Un doute persiste encore sur le calendrier, certains acteurs du ballon rond souhaitant avancer le scrutin au mois de septembre.

S'il n'existe aucun candidat vraiment déclaré, un homme recueille d'ores et déjà une majorité de suffrages : Michel Denisot, l'ancien président du PSG. Le journaliste a multiplié les casquettes dans sa vie : animateur de télévision, directeur de la rédaction du magazine Vanity Fair, dirigeant de foot bien sûr (également à la Berrichonne de Châteauroux) et même réalisateur de film, « Toute ressemblance », avec Franck Dubosc, sorti en novembre 2019.

Il y a cinq ans, en décembre 2015, Noël Le Graët, le président de la Fédération (FFF), avait ramené le célèbre présentateur dans le monde des instances, en en faisant le représentant de la FFF au sein du conseil d'administration de la Ligue. Il y siège depuis et entretient une relation de confiance avec le patron breton. Les deux hommes marchent main dans la main. Le Graët, qui aime garder le contrôle de la situation, verrait ainsi d'un bon œil son élection à la tête de la Ligue. En novembre 2016, Denisot avait d'ailleurs été sollicité pour prendre les rênes de l'instance avant de renoncer, peu emballé à l'époque par le périmètre du poste.

Médiatique, habile et capable de fédérer


Mais depuis, la situation a changé et président de la Ligue est redevenu un poste qui compte et qui pèse même si la marche des opérations revient au directeur général exécutif de la LFP, en l'occurrence Didier Quillot depuis quatre ans. Une nouvelle fois, Michel Denisot n'est pas insensible à la fonction. Outre le soutien de Le Graët, il bénéficie de l'appui du syndicat de la Ligue 2, l'UCPF, dirigé par Claude Michy, actionnaire de Clermont Foot. Au sein de l'UCPF, l'influence de Bertrand Desplats, président de Guingamp, est majeure.

Desplats soutient également la candidature de Michel Denisot, resté proche de Nathalie Boy de la Tour ces derniers mois dans la crise de gouvernance traversée par le monde professionnel à tous les étages de ses nombreux lieux de décisions, entre la multiplication des syndicats et des collèges, sans parler des tentatives de dissidences des uns et des autres, avec en la matière le rôle d'éclaireur joué par Gérard Lopez, le patron de Lille.

Pour ses partisans, Denisot incarnerait une forme de continuité avec Nathalie Boy de la Tour, une manière de saluer le mandat courageux de cette femme de pouvoir, isolée au milieu des 24 autres membres du conseil d'administration, tous masculins. Médiatique, habile, capable de fédérer, l'ancien président du PSG réunit beaucoup d'atouts pour s'imposer à la tête du football professionnel.

D'autres noms circulent pour succéder à Boy de la Tour, comme celui de Gervais Martel, ancien président de Lens et de l'UCPF, qui doit encore être élu au conseil d'administration. Il y songe. Revient également avec insistance celui de Vincent Labrune, ex-patron de l'OM, qui possède une relation de confiance avec une grande partie des dirigeants de clubs de L 1 et de L 2.

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Rom1online91
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28 juil. 2020, 15:17

Denisot il est un peu mou parfois, il va pas s'imposer pour défendre le PSG en tant que président de la LFP, il sera sous la coupe de Le Graet qui nous envoie régulièrement des piques. Mais mieux vaut lui que Martel en tout cas.
Pas d'avis sur Labrune, il a indirectement beaucoup fait pour le PSG.
Pense que la seule façon de sauver le football français est de mettre le 0-0 à 0 point
90% des gens qui pensent que le football c'est la guerre ne connaissent pas la guerre. Les 10% restants ne comprennent pas le football.

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Le vieux
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28 juil. 2020, 15:41

J'ai rien contre les vieux mais il a quand même 75 ans :grin:

julien2
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28 juil. 2020, 15:46

Ca sera toujours mieux que des lyonnais, marseillais, et toutes sortes d'anti psg.

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blackcat18
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29 juil. 2020, 07:56

Rom1online91 a écrit :
28 juil. 2020, 15:17
Denisot il est un peu mou parfois, il va pas s'imposer pour défendre le PSG en tant que président de la LFP, il sera sous la coupe de Le Graet qui nous envoie régulièrement des piques. Mais mieux vaut lui que Martel en tout cas.
Pas d'avis sur Labrune, il a indirectement beaucoup fait pour le PSG.
Ça restera des belles années et j’aimais bien le personnage mais rétrospectivement ça restera le président qui aura fait en sorte de pas finir devant le club préféré des beaufs... donc au mieux ça sera intéressant de voir ce que fera la ligue une fois libérée de palpatine au pire ça m’en touchera une sans faire bouger l’autre...

Par contre j’ai rêvé ou Linette est aussi dans la course?

sanji94
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29 juil. 2020, 11:31

Paullette a écrit :
27 juil. 2020, 22:49
Matuidi vient de décrocher son 5ème titre avec la Juve via la Serie A 2020 et Rabiot sa première Serie A. D'ailleurs je reviendrais sur le cas Rabiot si ça en intéresse certains d'avoir une analyse globale de sa première saison à l'étranger mais il est le meilleur joueur hier.
Je veux bien même si j 'avoue l 'avoir suivi et j 'ai ma petite idée de sa saison la dessus :lol:

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Bob Morlock
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29 juil. 2020, 12:30

Une sieste salvatrice ... Bild devrait plutôt le féliciter
Il aurait dû faire la même chose avec le dossier Kehrer

Quand la sieste d'Antero Henrique a coûté un transfert au PSG

Selon Bild, c'est une sieste un peu trop longue de l'ancien directeur sportif du PSG Antero Henrique qui a coûté au PSG le transfert de Jérôme Boateng vers la capitale française à l'été 2018.

La rumeur Jérôme Boateng au PSG fut l'un des feuilletons du mercato estival 2018. Annoncé avec insistance du côté de la capitale française, le défenseur central allemand du Bayern Munich avait finalement vu son transfert avorté et évolue toujours actuellement sous les couleurs bavaroises. De son côté, le club parisien avait décidé de recruter Thilo Kehrer en provenance de Schalke 04 lors du même été. À l'époque, c'est notamment l'attitude peu professionnelle d'Antero Henrique dans ce dossier qui avait été relayée par la presse et même critiquée publiquement par un certain Uli Hoeness.

Selon les informations récentes de Bild, dont plusieurs journalistes s'apprêtent à sortir un livre sur le Bayern Munich, l'ancien directeur sportif parisien serait même la raison principale de ce transfert non conclu. Alors qu'Henrique avait fixé un rendez-vous avec son homologue bavarois Hasan Salihamidzic afin de discuter du futur transfert de Boateng, le Portugais ne s'est jamais rendu à cette entrevue à cause d'une sieste un peu trop longue, provoquant alors la colère froide de Salihamidzic. Une anecdote qui pourrait résumer à elle seule les mauvais côtés d'Antero Henrique au PSG...

[MAJ 11h50] La presse allemande précise qu'il s'agissait d'un rendez-vous matinal et Antero Henrique a donc été victime d'une panne de réveil, pas d'une sieste. Toujours est-il que Salihamidzic l'attend encore...

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julien2
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29 juil. 2020, 16:29

Bob Morlock a écrit :
29 juil. 2020, 12:30
Une sieste salvatrice ... Bild devrait plutôt le féliciter
Il aurait dû faire la même chose avec le dossier Kehrer
:lol:
La mise à jour :lol: c'était tellement crédible la sieste...panne de réveil c'est un peu plus crédible, sauf que, on va rappeler que Boateng était un indésirable et que le Bayern voulait le fourguer à tout prix. Panne de réveil, sieste, avion raté etc, ils peuvent nous pondre ce qu'ils veulent, la vérité c'est qu'Antero n'a pas voulu du boulet désiré par Tuchel. C'est pas un RDV manqué qui va faire que tu ne peux pas en faire un autre. Comme si à cause d'un RDV on conservait nos boulets.

Puis Bild qui lustre le Bayern tout en nous taclant :amoureux: Bon au moins eux ils ont de la presse avec eux, c'est pas chez nous que tu verrais ça.

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le pharaon du 94
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29 juil. 2020, 21:36

Ibra double buteur sur le terrain de la Sampdoria (4-1).
KlaransFlaco a écrit :Cabaye est meilleur que verratti
LOLOPAGANELLI a écrit :
09 août 2017, 15:46
Bonjour, je ne sais pas si c'est la version finale du projet mais c'est affreux.

Et une coupure en plein transfert Neymar, chapeau le timing.

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le pharaon du 94
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29 juil. 2020, 21:39

Paullette a écrit :
27 juil. 2020, 22:49
D'ailleurs je reviendrais sur le cas Rabiot si ça en intéresse certains d'avoir une analyse globale de sa première saison à l'étranger mais il est le meilleur joueur hier.
Il finit la saison en boulet de canon lui.
KlaransFlaco a écrit :Cabaye est meilleur que verratti
LOLOPAGANELLI a écrit :
09 août 2017, 15:46
Bonjour, je ne sais pas si c'est la version finale du projet mais c'est affreux.

Et une coupure en plein transfert Neymar, chapeau le timing.

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29 juil. 2020, 22:10

le pharaon du 94 a écrit :
29 juil. 2020, 21:36
Ibra double buteur sur le terrain de la Sampdoria (4-1).
Toujours présent.
Il avait mis une vidéo en ligne récemment, y'avait beaucoup d'actions et de buts chez nous.

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le pharaon du 94
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02 août 2020, 00:17

Il est à nouveau buteur ce soir, cette fois contre Cagliari (3-0).
KlaransFlaco a écrit :Cabaye est meilleur que verratti
LOLOPAGANELLI a écrit :
09 août 2017, 15:46
Bonjour, je ne sais pas si c'est la version finale du projet mais c'est affreux.

Et une coupure en plein transfert Neymar, chapeau le timing.

julien2
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02 août 2020, 00:19

Ça fait plaisir pour lui, en plus il va continuer.

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le pharaon du 94
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02 août 2020, 19:52

Triplé d'Edouard contre Hamilton (5-1)
KlaransFlaco a écrit :Cabaye est meilleur que verratti
LOLOPAGANELLI a écrit :
09 août 2017, 15:46
Bonjour, je ne sais pas si c'est la version finale du projet mais c'est affreux.

Et une coupure en plein transfert Neymar, chapeau le timing.

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ziko18
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04 août 2020, 10:30

Pastore qui ne finit pas la saison...
La Roma l'a retiré de la liste pour la suite de la ligue Europa...dur quand même.

1 passe D cette saison...
Le monde entier a écrit :Blanc est une fiotte

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Bob Morlock
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04 août 2020, 10:33

Nicolas Anelka : «La légende du mauvais garçon était facile»

A l’occasion de la diffusion d’un documentaire qui lui est consacré, ce mercredi sur Netflix, l’ex-enfant terrible du foot français a accepté en exclusivité de se confier. De l’épisode Knysna à son envie actuelle de devenir entraîneur…

Nicolas Anelka, 41 ans aujourd'hui, a toujours cultivé la dualité. Joueur surdoué et personnalité éminemment clivante. Bouillant sur les pelouses et glaçant en dehors, jamais tiède en tout cas. Sa parole, même cinq ans après la fin d'une carrière débutée en fanfare à 16 ans avec le PSG, est rarissime.

A l'occasion de la sortie ce mercredi d'un documentaire du réalisateur Franck Nataf « l'Incompris » sur Netflix, il a pourtant accepté de se livrer et notamment de reparler de la crise de Knysna en 2010 face au sélectionneur de l'époque Raymond Domenech. Et ses mots ont un mérite : l'éloigner d'une caricature qu'il n'a pourtant jamais voulu effacer et dessiner une personnalité plus riche et attachante que ses silences l'avaient laissé croire.

Pourquoi avoir eu envie de participer à un documentaire vous concernant sur Netflix ?

NICOLAS ANELKA. C'est une suite logique d'un premier film, « Inclassable », qui racontait ma carrière jusqu'en 2008. Ce n'était pas pour raconter « ma vérité » sur l'Afrique du sud au Mondial 2010! Là, on a eu envie de revenir à mes débuts à Trappes jusqu'à mon dernier club, Mumbai City, en Inde, en 2015. Evidemment, je parle de Knysna car cela fait partie de ma vie. Mais je ne règle pas mes comptes. Je raconte.

Pourquoi ce titre, « l'Incompris » ?

C'est Netflix qui l'a choisi mais il me va. Moi, je crois qu'on a compris le joueur que j'étais. En revanche, l'incompréhension a été totale sur ma personnalité. J'étais différent, réservé et même timide. Mon histoire, c'est celle d'un homme qui a refusé de faire comme tout le monde pour se faire intégrer. Je n'ai jamais voulu me renier pour être accepté par le milieu. Mais on n'a pas voulu accepter mes différences.

Lesquelles ?


Je ne pouvais pas tricher sur ma personnalité pour me fondre dans le moule. Ma vie sur, et en dehors du terrain, je voulais la mener à ma façon. Rester soi-même et tenir dans ce milieu, c'était très difficile mentalement mais j'y suis arrivé.

Comment expliquez-vous le contraste entre le Anelka décrit par vos coéquipiers et votre image publique ?

(sourires). C'est simple. Le vrai Anelka, c'est celui qui rigole sur le terrain. L'autre n'existe pas. Je n'ai pas eu envie de parler à la presse dès mes débuts de joueur et j'ai accepté d'en payer le prix. Normalement, si on raconte des conneries sur un joueur, il finit par répondre pour rectifier. Moi, je ne le faisais jamais. Je ne démentais rien. Cela m'était indifférent. J'ai laissé se raconter une créature Anelka qui n'était pas la réalité. C'était une sorte de punching-ball qui prenait des coups sans les rendre. La légende du mauvais garçon était facile. Après, c'est vrai que mon caractère m'a incité à faire certaines choses qui ont nourri cette réputation.

Il y a des unes de journaux qu’on n’oublie pas, même 10 ans après.

Anelka : l’incompris, c’est mercredi. pic.twitter.com/k8NJR2fmcM
— Netflix France (@NetflixFR) August 2, 2020

Comme ces insultes à Raymond Domenech en 2010 ?

Pas du tout! Ce qui s'est passé ce jour-là est arrivé des millions de fois dans un vestiaire de foot. Déjà, quand on prétend être un joueur de niveau mondial, il faut avoir du caractère. Ce que j'ai dit ce jour-là c'est : « T'as qu'à la faire ton équipe de merde ». Il faut aussi comprendre que cette réaction, très classique dans un vestiaire, c'était par esprit de compétition et pour rectifier certaines choses. C'était des mots de vestiaire et qui devaient y rester. Non seulement, ils sont sortis mais ce n'était pas les bons (NDLR : le joueur, qui avait attaqué L'Equipe en diffamation a été débouté de sa plainte quelques mois plus tard). D'un coup, ça a donné l'image d'une agression alors que ça n'avait rien à voir.

La fédération française vous a demandé de présenter des excuses publiques pour clore l'affaire. Pourquoi ne pas l'avoir fait ?

Mais parce que c'était justement des propos de vestiaire et pas publics ! J'étais d'accord pour m'excuser devant le groupe car j'avais parlé devant lui. Mais il n'y avait rien de public. Et je n'allais pas m'excuser pour des mots que je n'avais pas tenus.

Avez-vous compris la suite et la fameuse « grève » de Knysna ?

Ce que je n'ai pas compris, c'est que certains, des années après, disent ne pas avoir réalisé qu'ils faisaient une bêtise. J'étais là quand cela s'est décidé. Personne n'a été forcé et tout le monde savait ce que cela signifiait.

Avez-vous de la rancune contre certains coachs ?

(sourires). Vous pensez à Raymond (Domenech) hein ! Je n'ai aucune rancœur et sachez qu'avant Knysna, on avait vraiment de très bons rapports. Et oui ! Mais je ne lui ai plus reparlé depuis. Je lui en veux en peu quand sa mère a déclaré publiquement qu'elle n'acceptait pas mes « insultes ». Lui, il savait que ce n'était pas ça et aurait dû le dire à ce moment. Une parole de mère, ça me touche et là, Raymond aurait dû parler. Mais si on se croisait par hasard, je crois qu'on pourrait discuter.

Le foot français est-il capable aujourd'hui d'intégrer des personnalités atypiques comme la vôtre ?

Aujourd'hui, encore plus, il faut être dans un moule et ne pas faire de vagues. Celui qui est différent est potentiellement dangereux.

Quelle est votre plus grande fierté ?

Ma carrière et mes titres (NDLR : notamment deux Ligue des champions avec le Real Madrid en 2000 et Chelsea en 2012, un titre de champion d'Europe avec les Bleus en 2000) alors que, objectivement, je ne peux pas dire que j'ai été aidé par la presse. Je ne m'en plains pas car je l'ai aussi cherché. Mais aller dans tant de grands clubs et gagner autant alors qu'on a une telle réputation, c'est costaud.

Avez-vous des regrets ?

Ce serait trop facile. J'assume tous mes choix. Ils ont tous été pesés et réfléchis. Après, quand je me suis trompé, j'ai assumé.

Quels conseils donneriez-vous aujourd'hui à un jeune aux portes du professionnalisme ?

Fais ta vie. N'essaie pas de m'imiter. Mon chemin n'est pas le plus évident. Si vraiment tu ne veux pas transiger, suis ma route. Mais sois prêt.

Qu'aimeriez-vous que ceux qui verront votre documentaire se disent ?


Certains aimeront, d'autres non. Exactement comme pour ma carrière. Je ne l'ai pas fait pour changer le regard sur moi. Je n'ai aucun message. Ma réputation ne m'intéresse pas. C'est ma différence.

La transmission de votre vécu vous intéresse-t-elle ?


Je le fais déjà quand on me sollicite pour des conseils. Les jeunes connaissent mon parcours et il les intéresse. J'aime leur parler. Ils savent ma force mentale et m'interrogent là-dessus.

Quelqu'un comme Kylian Mbappé pourrait-il avoir quelque chose à vous demander ?

Non, lui il est aussi fort techniquement que mentalement. Mais je suis passé avant lui pour enlever les obstacles. Je suis un des premiers à être parti à l'étranger ou à avoir signé un gros transfert (NDLR : recruté par le Real pour 35 millions d'euros). J'ai aussi été le premier à travailler en famille, avec mes frères, à une époque ou c'était mal vu dans le milieu. Aujourd'hui, c'est presque naturel. J'étais un pionnier et le pionnier, il prend des coups. Mais j'ai ouvert la voie. Un Mbappé, avec toute sa force, profite aussi de mon vécu d'il y a 20 ans. Et il a bien raison.

Comment imaginez-vous votre avenir ?

Je passe mes diplômes d'entraîneur et je me donne un ou deux ans pour entrer dans ce nouveau rôle.

Pour entraîner un jour le PSG ?

(rires). Il ne faut jamais dire jamais mais diriger le PSG demande une expérience, un palmarès et un vécu de coach que je n'ai pas.

A l'heure de #MeToo ou #Blacklivesmatter, aimeriez-vous porter une parole pour que plus de joueurs issus de la diversité accèdent ensuite en nombre aux postes de coachs et de dirigeants dans le foot pro ?

J'aimerais que ça change. Il faut militer pour donner les clés de plus en plus d'équipes à des Noirs ou des Arabes mais je ne suis pas optimiste. On fera toujours sentir une différence. D'ailleurs, dans ma vision de coach, je ne m'imagine pas diriger un jour en France. Je vois la réalité en face. Je suis noir et moi, en plus, je m'appelle Anelka…

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McCoy
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05 août 2020, 00:03

Je pense que Henrique a volontairement fait foirer le transfert de Boateng parce qu'il en voulait pas, après fallait bien sortir une excuse pour expliquer ça. A mon avis il était coutumier du fait.

Sinon Kebano est monté en Premier League avec Fulham.
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Bob Morlock
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05 août 2020, 12:54

Aurier a dit oui à l'AC Milan

Selon Sky Italia, le latéral droit de Tottenham Serge Aurier (27 ans) a donné son feu vert pour un transfert vers l'AC Milan.
Le club lombard doit toutefois se mettre d'accord avec les Spurs. A l'heure actuelle, Milan offrirait 15 millions d'euros, là où Tottenham en demande 20.

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